Je tire du voyage des images plastiques à matérialiser.
Je reconstruit un dispositif de vente bricolée d’aliments / d’étalage mis à sécher. Une bâche blanche se substitue au « socle ». Ici l’image de cette scène de vie s’affirme dans la suggestion d’une présence. Je suggère humainement une mise à l’horizontale, du sein de l’artiste à celui de la vendeuse. L’ensemble vient transcender un quotidien, en solicitant autant du sacré que du trivial.
Ainsi je confirme un pied de nez, face à la valeur marchande des
choses. Je désire amener un regard plus sensible au delà des symboles, cherchant à questionner leur représentation. L’aliment, le fruit comme le corps se présente dans une beauté concrète.

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